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Les initiatives scientifiques et technologiques du Japon
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1. Le Gouvernement et les organisations publiques
Comité pour la politique scientifique et technologique, organe de direction
Le gouvernement japonais a lancé le Comité pour la politique scientifique et technologique, en janvier 2001, afin de faire progresser les politiques de la science et de la technologie (S & T) de la manière globale et bien planifiée. Le Comité est présidé par le Premier ministre et composé de 14 membres, y compris le Ministre d'Etat chargé des politiques de la science et de la technologique et les chercheurs des domaines pertinents. Le Comité procède à la planification fondamentale des politiques S&T et à la coordination d'ensemble comme un organe supérieur aux ministères gouvernementaux ; il est donc à la tête de domaine S & T au Japon. (Voir la Figure 1)

(Figure 1)
Les enjeux mondiaux sont le thème principal
La
volonté d'accroître la puissance nationale en faisant la promotion des sciences
et de la technologie (S&T) est très courante, non seulement pour les pays
occidentaux, mais aussi pour tous les pays asiatiques. Simultanément,
tandis que des grandes questions globales comme la population, l'alimentation,
l'environnement et l'énergie viennent à l'avant-plan, la S&T est de plus en
plus important en tant qu'une matière qui aide à l'humanité d'atteindre le
développement durable. Compte tenu de cette situation internationale, le
Comité pour la politique scientifique et technologique a pour objectif de
veiller à ce que le Japon puisse rester pionnier entre d'autres pays industrialisés
en matière de S&T. Aussi, le Comité crée des stratégies nouvelles pour que le Japon puisse
maintenir son rang de leader en Asie entre d'autres pays asiatiques aussi
puissants et ambitieux
que ce premier, et il élabore des politiques scientifiques et technologiques
afin d'optimiser l'intérêt national. Le Comité pour la politique
scientifique et technologique est un vrai comité consultatif très actif jouant
un rôle important pour la direction nationale. (Figure 2)

http://www.mext.go.jp/b_menu/hakusho/html/hpaa200601/003/001/0201.htm
(Figure 2)
Augmentation de la part du budget consacrée à la S&T
La
part du budget gouvernemental consacrée à la S&T pour l'exercice 2007 est de
3,5113 trillions JPY, avec supplément de 1,3462 billions JPY à titre de
promotion scientifique et technologique (promotion S&T). Le Ministère
de l'Education, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie,
soit organe superviseur de l'Administration des Sciences et de la Technologie
(S&T) au Japon, ayant augmenté constamment sa part budgétaire au cours des
dernières années, et, pour 2007, son budget est estimé de 2,3121 trillions JPY,
avec supplément de 852,6 milliards de JPY à titre de promotion S&T,
attribué du budget promotionnel de l'Etat pour les activités scientifiques et
technologiques. Le domaine S&T fait l'objet d'un traitement spécial, en
dépit de la situation financière tendue ; ce traitement spécial pour
S&T est fondé sur la stratégie nationale qui fixe la promotion essentielle
du Japon sur ce domaine, vu peu de ressources naturelles au Japon, et du fait que
la S&T est indépendante à cette faiblesse nationale mais dépendant à sa
capacité de fabrication.
Le budget promotionnel S&T est alloué à favoriser les inventions
exceptionnelles
en matière et à créer des systèmes pour les appliquer, ainsi qu'à encourager la
recherche stratégique dans le domaine scientifique et technologique qui
progresse vers le futur et qui a une potentialité énorme. Il est donc attribué à
des chercheurs universitaires et à ceux employés aux organismes de recherche.
Institutions
administratives indépendantes sont au cœur de la nation indispensable
technologie
Les
institutions administratives indépendantes (IAIs) exécutent des missions
importantes dans les quatre domaines :
que le gouvernement a désignées au rang prioritaire de promotion ; tandis qu'
· Energie,
· Technologie de fabrication,
· Infrastructures sociales, et
· Sciences frontières
sont désignées au rang moins prioritaire de promotion. De l'autre côté, les IAIs travaillent également à l'élaboration d'un superordinateur (supercalculateur) et à achever l'assemblage de Kibo, le module expérimental japonais pour la Station spatiale internationale, à la fin de 2008. Aussi, dans le cadre d'un plan de quatre ans, de septembre 2007 à 2010, elles ont conçu le Projet de forages océaniques intégré pour expédier un navire de forage crustal profond de la lithosphère « Chikyu » à Kumanonada, une zone marine au large de la péninsule de Kii soumise à de fréquents tremblements de terre sous-marins, pour but d'analyser le mécanisme des séismes. Capable de forage pour recueillir des échantillons de 7000 mètres de profondeur dans la croûte terrestre, à partir d'une profondeur de 2500 mètres sous l'océan, le Chikyu est parmi les navires les plus avancées au monde, et témoigne de progrès technologiques du Japon.
2.
Politique gouvernementale (1)
Créer leader mondial de la S&T
Le
plan fondamental des sciences et de la technologie était à l'origine une
guidance politique de réorientation du domaine de la recherche. Le Japon
connaît une forte croissance économique qui continuait jusqu'au début des
années 1990, au moment de la crise économique. Le nombre
d'institutes de recherche et d'autres institutes composant des infrastructures
sous-jacentes de la S&T est alors réduit, aussi le nombre de chercheurs
diminue. Le gouvernement a ainsi développe le plan fondamental des
sciences et de la technologie depuis tout au début d'élaboration et de
réalisation de ce plan, vu la nécessité de renforcement des institutes de
recherche, tout en donnant aux chercheurs la liberté de mener des recherches,
afin de rétablir un système de recherche en S&T. Par ce
rétablissement du système de recherche en S&T, on a estimé que le
Japon se sauverait du déclin et trouverait une piste de recommencer tout à zéro
comme tous les autres nations industrialisées.
Rétablissement d'une nation
innovatrice en matière de S&T
Le
Plan fondamental des sciences et de la technologie est rédigé en 1996, et sa
première phase de réalisation est déclanché au cours de la même année. Le
plan de 5 ans, qui a l'apparence de 10 ans d'avance, est conçu, et cela
préconise le rétablissement d'une nation innovatrice en matière de S&T. Par
conséquent, la part du budget attribué en ce domaine de R&D augmente, au
contraire de la diminution budgétaire étant une tendance jusqu'à ce
moment-là. Cette croissance budgétaire est allouée à consolider les
universités et d'autres instituts de recherche, composants de l'infrastructure
de la S&T, et à stimuler les activités des chercheurs par rétablissement de
ces foyers de recherche.
Il y a des progrès grâce aux fonds attribués sous forme de bourse ou de
subvention
aux jeunes chercheurs. Cependant, il manque de budget pour l'acquisition
des équipements aux institutes de recherche. La première phase du plan
est essentiellement une période de décollage, après quoi la deuxième phase
commence en 2001, impliquée de la consolidation totale de l'infrastructure
nationale de S&T.
La
deuxième phase: totalement consacré à l'invention
Le
Comité pour la politique scientifique et technologique est lancé en janvier
2001, en tant qu'acteur principal pour la réalisation du plan fondamental des
sciences et de la technologie. Le Comité effectue une évaluation sur la
première phase du Plan fondamental des sciences et de la technologie afin de
bien accomplir les tâches restant; en même temps, il vise à assurer un niveau
plus élevé de la technologie au Japon, en évaluant la direction des initiatives
de S&T à travers le monde. En particulier, vu que très peu de
documents publiés par des chercheurs japonais sont référencés ou cités dans
d'autres pays, les chercheurs japonais sont très vivement encouragés à écrire
des documents de haut niveau. Nous avons les quatre domaines prioritaires
pour la promotion et les quatre domaines (moins prioritaire que ces premiers) de
la promotion, abordant les grandes questions sociales et nationales, qui sont
fixés par le gouvernement. Le budget quinquennal est pour cela
porté de 17 billions JPY à 24 trillions JPY.
La troisième phase: Recherche avancé dans les domaines
prioritaires
La
troisième phase du Plan fondamental des sciences et de la technologie, débuté à
l'exercice 2006 et terminée fin d'exercice 2010, met un accent particulier sur
la promotion des ressources humaines. En particulier, l'encadrement de recherche
fondamentale est assuré pour laisser aux chercheurs libre cours à leur imagination, ce qui devrait
contribuer à la création de nouvelles innovations. La recherche doit être
renforcée sur les quatre domaines prioritaires pour la promotion et sur les
autres quatre domaines (moins prioritaires) pour la promotion, tout en mettant
l'accent sur le renforcement de la S&T qui aura des retombées positives sur
la nation japonaise (pour l'intérêt du peuple japonais). Aussi, seront
menées les missions concernant le développement d'une nouvelle génération de superordinateur
(supercalculateur) et du système de transport spatial, qui sont les nouveaux
moteurs à l'avancement national en matière de technologie. Le budget
quinquennal alloué à cette réalisation est de 25 billions de JPY. (Figure
3)

http://www.mext.go.jp/b_menu/hakusho/html/hpaa200601/003/001/0101.htm
(Figure 3)
2.
La Politique gouvernementale (2)
Quatre Domaines prioritaires pour la promotion et Quatre autres
domaines pour la promotion, comme piliers du Japon, enjeu de survie nationale
Vers
la fin de deuxième phase du Plan fondamental des sciences et de la technologie,
la troisième phase se prépare en accordant plus d'importance à la sélection de
recherches et à le classement hiérarchique entre les recherches, soit quatre
domaines prioritaires pour la promotion (Sciences de la vie, Science et
Technologie de l'information et des télécommunications , Science de l'environnement,
et Nanotechnologie et Science des matériaux) et de quatre autres domaines de
promotion (Energie, Technologie de fabrication, Infrastructures sociales, et Sciences
frontières).
Ces huit domaines sont particulièrement cruciaux pour la vie quotidienne du
peuple japonais,
et, en plus, ils sont, pour le Japon, huit piliers essentiels, l'enjeu de
survie nationale. (Figure 4, Figure 5)

http://www.mext.go.jp/b_menu/hakusho/html/hpaa200601/003/001/0201.htm
(Figure 4)

http://www.mext.go.jp/b_menu/hakusho/html/hpaa200601/003/001/0201.htm
(Figure 5)
Sciences de la vie: les zones ciblées dans l'intérêt du peuple
Le
Comité pour la politique scientifique et technologique compile et analyse des
« Grandes questions de recherche et le développement », « Sciences
et Technologie stratégiquement important », et « Mesures de
promotion » pour chacun de ces huit domaines de recherche. Les
Japonais sont très intéressés dans le domaine des sciences de la vie, l'un des
quatre domaines prioritaires pour la promotion, et ils souhaitent d'avancer significativement
dans ce domaine - de son importance du point de vue de la S&T, ainsi que
pour son énorme productivité économique et contribution sociale. Le
Comité limite, en matière des Sciences de la vie, l'étendu de initiative du
gouvernement et puis libère plus une sorte de zone particulière due à son
impact social et économique. Et enfin le Comité fait le tri des recherches qui
tombent sous cette zone de recherche. (Figure 6)

(Figure 6)
Télécommunications:
promouvoir les ressources humaines
Recherche
dans le domaine de l'information et des télécommunications fait l'objet d'une
nouvelle stratégie de réformes, mettant l'accent sur le développement de
technologies qui par la suite encourage à créer une société qui fournit l'accès
pour tout le monde à la technologie de l'information (IT), n'importe où et à
tout moment. Cependant, un problème majeur est le manque de personnels
directement engagés pour le développement de la technologie. Il faut
souligner que les universités ne répondent pas aux offres d'emploi dans
l'industrie, d'où le recrutement dans les domaines de l'électronique et de
l'information devient de moins en moins souhaitable pour les chercheurs au
cours des dernières années. Cela est à cause de l'impopularité des sciences
au Japon, et alors, nous devons réagir et prendre des mesures nécessaires pour
lutter contre cette attitude au Japon. Au cours de la troisième phase du
Plan fondamental des sciences et de la technologie, la promotion des ressources
humaines est considérée comme une question d'importance particulière.
Observation du monde: la Mission de la S&T
Les
problèmes d'environnement devient un enjeu commun pour tous les pays de la
planète au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Quant au domaine de
la S&T, les changements de l'environnement, ayant un impact sur la vie
quotidienne des citoyens, sont maintenant les principaux sujets de
recherche ; la mission de mener les enquêtes sur les changements
climatiques et de développer les sources d'énergie ne diffusant pas de dioxyde
de carbone, est intégrée dans les quatre domaines prioritaires pour la
promotion. Le Japon met la main sur la construction d'un système mondial
d'observation et s'engage pour la lutte contre le réchauffement de la planète
et d'autres problèmes, grâce à sa capacité d'observation via satellites à différents
niveaux dont l'étendu est de très haut dans le ciel jusqu'en bas dans les
océans.
Nanotechnologie:
une base de développement rapide
Nanotechnologie
et Science des matériaux constitue un domaine couvrant un large spectre de la S&T.
Il est indispensable pour le développement des organes artificiels et
aussi pour le contrôle rapide et le traitement de signaux à haute capacité dans
le domaine des télécommunications. En accordant une haute priorité au
développement technologique dans le domaine de la nanotechnologie permettra au
Japon de créer une base technologique qui contribue au développement économique
durable. Les quatre domaines de la promotion sont tout aussi
indispensables à la vie quotidienne du peuple japonais que les quatre domaines
prioritaires ; la promotion proactive de la recherche et le développement
à chacun des huit domaines offrira au Japon une couronne mondiale au rang de
leader dans le domaine de S&T innovantes.
3. Le
flux des fonds de recherche
Le budget
gouvernemental consacré à la S&T pour l'exercice 2007 est de 3,5113 trillions
JPY. Ventilé par établissement, 1,2194 milliards de JPY sera alloué aux établissements
universitaires (universités, grandes écoles techniques et professionnelles, et
les instituts de recherche), 1,1348 billions de JPY aux institutions administratives
indépendantes et 1,1571 billions de JPY aux bureaux ministériels (ministères et
organismes) - environ un tiers du budget de chacun. (Figure 7)

http://www.stat.go.jp/data/kagaku/pamphlet/k-04.htm
(Figure 7)
Le volume global des fonds pour la R&D au cours de l'exercice 2005, composés du budget de l'État et du financement privé pour la R&D, est figuré dans la Figure 8 (Source : « Rapport sur l'enquête de la recherche et le développement », Bureau des études statistiques, Ministère des affaires intérieures et des communications). Les fonds pour la recherche provenant des autorités nationales et des collectivités locales se divisent en deux, et puis une moitié est allouée aux universités et l'autre moitié aux OSBL et aux institutions publiques. Seulement 4,4% de ces fonds vont directement aux entreprises. Les fonds privés vont principalement aux entreprises, tandis que 1,6726 billions de JPY de tels fonds privés aux établissements universitaires.

http://www.stat.go.jp/data/kagaku/2006/pdf/18ke_gai.pdf
(Figure 8)
4.
Ressources humaines dans le secteur de la recherche
Les entreprises privées recrutent 58% des chercheurs au Japon
Il
y a 790000 chercheurs au Japon, dont 57,6% sont employés par les entreprises
privées, après quoi les employeurs majeurs sont, les universités s'occupant de 36,8%
de chercheurs et les institutions publiques de recherche s'occupant de 4,3%. La
composition des emplois de chercheurs aux Etats-Unis, pareille à celle au Japon,
démontre que la majorité de chercheurs sont employés par les entreprises
privées ; tout au contraire à ces deux pays, en Europe, la tendance de
placement des ressources humaines dans le secteur de la recherche est plus
favorable aux institutions publiques de recherche. La raison pour laquelle
un si grand nombre de chercheurs au Japon travaillent pour le secteur privée
(entreprises privées), c'est que l'industrie considère que la R&D comme une
partie importante de la stratégie de gestion. Ventilés ces chercheurs par
type d'industrie, la plupart entre eux se trouvent dans l'industrie de
Fabrication de machines et appareils de télécommunications, suivie par Fabrication
de machines du transport, la Fabrication de matériels et appareils électriques,
Fabrication de machines, Fabrication de produits chimiques, Fabrication de
composants et dispositifs électriques, Industrie de Procédés logiciels et
information, Fabrication de produits pharmaceutiques. (Figure 9)

http://www.mext.go.jp/b_menu/hakusho/html/hpaa200601/002/002/0101.htm
(Figure 9)
Accueils urgents des chercheurs étrangers après les baby-boomers
Les
chercheurs engagés dans la R&D du secteur privé étaient les baby-boomers ;
maintenant, ils atteignent l'âge de la retraite et de quitter le lieu de
travail, voilà un énorme manque
de personnels au cœur du monde des affaires. Egalement, les institutions
publiques et les universités font face à cette situation, vu talentueux
chercheurs japonais déjà quittés le Japon pour les États-Unis ou ailleurs. Le
Japon devrait encadrer le programme d'accueil des chercheurs étrangers et de
recrutement des meilleurs chercheurs étrangers. Il est aussi nécessaire
de favoriser l'embauche de femmes chercheurs.
Les
nouveaux diplômes de troisième cycle en sciences naturelles sont de plus en
plus nombreux au Japon, suite à la multiplication des écoles nationales
supérieures. Ventilé ces nouveaux diplômés de troisième cycle pour
l'exercice 2002 par domaine de spécialisation, la maîtrise en ingénierie est
couronnée avec 28893 diplômés, après quoi, les doctorats en matière de soins de
santé, avec 6853. Le nombre de diplômés aux Etats-Unis est le plus élevé au
monde, disant trois fois plus élevé qu'au Japon. Si l'on compare le
nombre des doctorants entre grands pays industrialisés, le Japon ne connaît que
peut des diplômés en doctorat de sciences physiques.
(Figure 10)

http://www.mext.go.jp/b_menu/hakusho/html/hpaa200601/002/002/0301.htm
(Figure 10)
Faible taux d'emploi chez des doctorants
On
espère que les chercheurs diplômés de
premier cycle ou de troisième cycle facilement trouveront l'emploi, dans les
entreprises du secteur privé ou des institutions de recherche, où ils peuvent
jouer un rôle actif. Toutefois, le taux d'emploi reste très discrète chez
les doctorants en matière de sciences physiques ou d'agriculture, dont la plupart,
soit plus de 30% entre eux, ne pourront pas lancer sa carrière dans ce milieu.
5. La R&D
du secteur privé
Augmentation substantielle du financement pour la R&D dans le
secteur privé, durant l'exercice 2006
Comme
on pouvait s'y attendre, le financement pour la recherche dans les entreprises
du secteur privé est fortement favorisé grâce à la bonne performance des
entreprises.
Sociétés ayant considérablement augmenté leur niveau de financement de la
recherche au cours de la rapide croissance économique en période de bulle,
passant souvent à un taux annuel de 10% environ. Après l'éclatement de la
bulle financière, le niveau de financement baissait continuellement, mais il y a
eu une augmentation au cours de l'exercice 1995, mais à partir de l'exercice
1998, le niveau de financement est à nouveau en baisse. Après cela, depuis
l'exercice 2000, le niveau d'investissement pour la R&D augmente ;
cependant, se poursuivant le rebond économique actuel, les dépenses
s'accroient petit à petit chaque année. La prévision pour l'exercice 2006
estime un taux de croissance spectaculaire qu'on n'a pas vu depuis 15 ans.
Une étude réalisée par le Ministère des affaires intérieures et des
communications montre que la somme totale des dépenses pour la recherche par
les entreprises au cours de l'exercice 2004 était de 11,8673 billions de JPY. En
juin 2006, le journal Nikkan Kôgyô Shimbun a mené une enquête auprès de
224 grandes entreprises japonaises
afin d'analyser les dernières tendances, et le résultat de cette étude montre
que le plan de financement pour la R&D de l'exercice 2006 s'accroit de 7,3%
par rapport de l'exercice précédente pour s'élever à 10,7688 billions de
JPY. (Figure 11, Figure 12)

http://www.stat.go.jp/data/kagaku/pamphlet/s-02.htm
(Figure 11)

(Figure 12)
Amélioration de la quantité et la qualité des brevets japonais
En
ce qui concerne le commerce international de la technologie, y compris les
paiements de redevances à destination et en provenance des pays étrangers, les
exportations de technologie (l'adaptation de la technologie étrangère), ce type
de commerce connaît la constante réussite chaque année. Il faut noter
deux séries statistiques sur le commerce international de technologie:
Statistique de balance des paiements internationaux fondées sur les flux de
devises, et Statistique du Ministère des affaires intérieures et des
communications
en mettant l'accent sur l'état des activités de recherche. Tous deux montrent un
excédent des exportations au cours des dernières années, bien que l'excédent
est plus faible dans la Statistique de la balance des paiements internationaux.
(Figure 13)

http://www.stat.go.jp/data/kagaku/pamphlet/k-04.htm
(Figure 13)
D'après les données du Ministère des Affaires intérieures et des Communications des chiffres, les exportations pour l'exercice 2004 s'élèvent à 1,7694 billions de JPY, et les importations (paiements pour la technologie) s'élèvent à 567,6 milliards de JPY. Bien que les importations soient plus ou moins stabilisées, les exportations sont en augmentation, de sorte que la technologie accroisse sa taux de participation dans la totalité de la balance du commerce international, et ce taux, calculé en divisant la valeur des exportations par celle des importations, atteint 3,12 au cours de l'exercice 2004. Cela reflète de mettre plus en plus l'accent sur les droits de propriété intellectuelle et la croissance des frais de dépôt de brevets pour des entreprises filiales étrangères au fur et à mesure de l'expansion d'entreprises japonaises à l'étranger. (Figure 14)

http://www.stat.go.jp/data/kagaku/pamphlet/k-04.htm
(Figure 14)
Aux Etats-Unis, la citation de brevets précédents est obligatoire dans le cadre d'examens de brevet. En utilisant des données de citation, l'Institut national de la politique scientifique et technologique montre le résultat de calcul comme suit : que l'indice relatif de citation (la fréquence avec laquelle les brevets précédents sont cités pour les brevets successifs) a augmenté depuis 1990 et que le nombre de brevets japonais (brevets américains pour les inventeurs japonais) a aussi augmenté, dépassant le nombre de brevets déposés par des inventeurs américains en 2002. Cela montre que les brevets japonais font des améliorations substantielles. (Figure 15)

http://www.nistep.go.jp/achiev/ftx/jpn/rep073j/pdf/rep073j.pdf
(Figure 15)
Produits pharmaceutiques et biotechnologie faire de grands progrès
D'après
l'étude mené par le journal Nikkan Kôgyô Shimbun, parmi les 50 premières
sociétés investisseuses en R&D, les entreprises/sociétés réalisent un
chiffre d'affaires net le plus élevé sont celles qui dépensent le plus en R&D.
La Sté Toyota est couronnée entre autres sociétés dans la liste de
financement en R&D durant cinq dernières années ; après elle, Matsushita,
Sony, et Honda sont classées comme les 10 premiers en 2005. Toutefois, comme
indication sur les sociétés pharmaceutiques faisant des progrès positifs, les
entreprises de ce milieu, telles que Takeda Pharmaceutical et Astellas Pharma
accordent leur budget en R&D à accroître plus de 20% pour l'exercice 2006.(Tableau 1)

(Tableau 1)
Parmi les 50 premières sociétés investisseuses pour leur projet R&D, dont le chiffre exprimé en pourcentage des ventes, l'industrie pharmaceutique est nominée tout en haut de la liste, soit couronnée comme 10 premières (en effet, 11 entreprises, car deux sociétés partagent le même rang), dont les neuf sont dans le domaine pharmaceutique ou biotechnologique. La plupart de ces sociétés pharmaceutiques ou biotechnologiques dépensent en R&D, à savoir l'excédent de 20% des ventes. (Tableau 2)
(Tableau 2)